Contrat open bar Microsoft-Défense : l’April pointe l’armée « victime du syndrome de Stockholm »

(…) L’étude pré-contractuelle [PDF] garde un argumentaire « construit autour d’une incohérence fondamentale : le fait qu’une grande partie d’un système soit déjà soumise au silo technologique d’une entreprise comme argument pour justifier l’augmentation de cette dépendance, au titre d’une problématique de compatibilité. Raisonnement pour le moins contradictoire avec une saine gestion du denier public ou avec une quelconque forme de bon sens. S’il est évident qu’il est coûteux et techniquement complexe de sortir de cette situation — c’est d’ailleurs le cœur des stratégies commerciales des GAFAM que de créer ces situations de dépendance forte — cela ne peut servir de justification pour se dispenser d’agir, et encore moins pour renforcer la mainmise de Microsoft sur les systèmes informatiques de l’Armée. »


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